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Supprimer les silences

Coupez les temps morts d'un enregistrement sans couper les respirations qui le rendent humain. Vous voyez chaque silence qui va être raccourci avant que quoi que ce soit ne disparaisse, et le fichier ne quitte pas votre appareil.

Raccourcir un silence, ce n'est pas le supprimer

Si la suppression automatique des silences sonne si souvent faux, c'est qu'elle traite la pause comme un déchet. Elle n'en est pas un : une pause, c'est là où une phrase se termine, où une idée se pose, où l'auditeur reprend son souffle. Collez deux mots sans rien entre eux et l'oreille entend un raté, pas un montage plus serré. Cet outil raccourcit donc les silences au lieu de les supprimer - il laisse en place une tranche de l'ambiance d'origine et garde une marge de chaque côté de la parole pour qu'aucun mot ne perde son premier ni son dernier instant.

La forme d'onde montre exactement ce qui va sauter avant que vous ne validiez quoi que ce soit, et l'écoute joue le résultat sans toucher au fichier. Pour l'autre forme de resserrage - les « euh », les « voilà », les « tu vois » - le compteur de tics de langage montre ce que vous dites vraiment, et à quelle fréquence. Une fois l'épisode monté, une transcription vous donne les notes d'épisode, les chapitres et les sous-titres en une seule passe, et voici le déroulé pour cela. Vous partez d'une vidéo ? Extrayez-en d'abord le son.

Supprimer les silences - FAQ

Mon enregistrement est-il envoyé quelque part ?

Non. Le fichier est décodé et traité dans cet onglet par le moteur audio de votre navigateur. Rien n'est envoyé nulle part, et la page continue de fonctionner réseau coupé.

Pourquoi le choix entre MP3 et WAV ?

Parce qu’ils répondent à deux besoins différents. Un MP3 mono à 64 kbps convient si l’étape suivante est une transcription ou un partage rapide : une heure pèse environ 28 Mo et la reconnaissance vocale n’y voit aucune différence. Le WAV n’est pas compressé, c’est donc le bon choix si le fichier part dans un éditeur pour être retravaillé - à environ 10 Mo par minute, une heure fait près de 600 Mo.

Quelle taille fera le fichier ?

Un MP3 mono à 64 kbps pèse environ 0,5 Mo par minute : un épisode raccourci d’une heure tourne autour de 28 Mo. La même heure en WAV fait environ 600 Mo. Et cela compte ici : Speecho accepte les fichiers jusqu’à 200 Mo, donc un long WAV serait refusé à l’envoi là où le MP3 passe.

Quel seuil choisir ?

Commencez à -40 dB, ce qui convient à une pièce raisonnablement calme. Si la parole est coupée, remontez vers -30. Si rien n'est trouvé, votre bruit de fond est élevé : descendez vers -50 et demandez-vous si l'enregistrement ne mérite pas d'abord une réduction de bruit.

Pourquoi un réglage « dans chaque silence, laisser » ?

Parce que tout supprimer sonne cassé. Ramener un silence de deux secondes à zéro fait se percuter deux phrases ; le ramener à un quart de seconde garde le rythme et l'ambiance de la pièce tout en vous faisant gagner presque tout le temps. D'où la valeur par défaut de 250 ms plutôt que rien.

Quelle durée de fichier est acceptée ?

Le fichier entier est décodé en mémoire : tout dépend donc de votre appareil. Une heure d'audio passe confortablement sur n'importe quel ordinateur portable récent ; trois heures est la limite stricte ici, et un téléphone renoncera bien avant. Pour un long enregistrement, découpez-le d'abord.

Est-ce que ça marche sur les fichiers vidéo ?

L'outil lit la piste audio d'un MP4 ou d'un MOV et vous rend de l'audio seul. Pour remonter la vidéo elle-même, il vous faudrait les points de coupe dans un logiciel de montage - ici, on s'occupe du son.

Est-ce que ça enlève aussi le bruit de fond ?

Non. L'outil ne fait que raccourcir des passages déjà silencieux - il ne change la sonorité de rien. La réduction de bruit est un autre métier, et sa place est dans un logiciel de montage, avant cette étape.